PRISM provoque des prises de conscience

Au moins une bonne nouvelle dans cette triste histoire : certains sites Internet et logiciels qui mettent en avant le respect de la vie privée se voient ainsi exposés sur le devant de la scène.

C’est le cas de DuckDuckGo qui a explosé le nombre de visiteurs suite à une interview récente avec Bloomberg.
RetroShare continue aussi à gagner du terrain. Il fait notamment parti de la liste des logiciels proposés par l’EFF pour se protéger de PRISM.

4 réflexions au sujet de « PRISM provoque des prises de conscience »

  1. Mouais, DuckDuckGo je veux bien qu’ils rendent les requêtes anonymes, mais en étant hébergé sur le cloud EC2 d’Amazon (uptime.netcraft.com/up/graph?site=https://duckduckgo.com) qui est dans la ligne de mire de PRISM, pas sûr qu’ils échappent au contrôle de la NSA… (et SSL ou pas, c’est pareil)

    Sinon il y a Start Page (https://startpage.com) qui est censé reprendre les résultats de Google anonymement mais pour les requêtes un peu poussées genre avec des opérandes comme inurl/intitle, les résultats ne sont pas aussi probants, il suffit de comparer…

    Donc à mon avis les mieux est de rester sur ce bon vieux Google (en profitant donc de la performance de l’algo Page Rank) via un proxy/VPN/Tor sans être loggé sur son compte Google bien sûr, et le tour est joué 😉

  2. Euh pour prism-break.org c’est un truc de merde qui n’a strictement *rien* à voir avec l’EFF. C’est juste un mec d’une agence web à la con, qui n’y connaît strictement rien mais qui a trouvé un bon moyen de se faire un max de pub’ en récupérant la contestation anti-PRISM à son propre profit.

    HTTPS toujours pas fonctionnel une semaine après mise en ligne, compte github, compte twitter (alors même que twitter est cité comme posant problème !), bref de la pub’ et un message incohérent. Pas de quoi s’enflammer. ,-)

  3. @Maestro :
    Il y a environ 8 ans (de mémoire) j’avais débusqué une node de sortie Tor que j’avais pu facilement retracer à une gendarmerie française (via whois + recherche approfondie sur Google).
    J’avais publié cette info et dans le mois j’avais été contacté via téléphone par un gendarme pour retirer cette info de la toile.
    Déjà à cette époque des nodes de sortie étaient mises en place pour traquer du contenu pédop0rno et tenter de découvrir l’identité de ces consommateurs et fournisseurs de contenu.
    Ça a du bien évoluer depuis…

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