LOTFREE9 : Call for paper
Chers tous,
Après ces introductions mystico-délirantes, entrons dans le vif du sujet. LOTFREE est toujours là. Prêt à reprendre du service, remettre du couvert, casser les couilles, botter des culs, faire crisser des dents.
Bien sûr d4n3wS vous a accompagné durant la longue absence du magazine (dernier numéro, issue 8, en mai 2005 !) mais c’est pas la même chose : manque de création originales de la TEAM malgré quelques codes passés à droite à gauche, des textes par ci par là pour contribuer au mouvement de façon anonyme.
Parce qu’on en est arrivé là ! On subit les lois nauséabondes de politiques incompétents sur le sujet des nouvelles technologies de communications. Même innocents on est en permanence fichés, vidéo-surveillées, enregistrés, contrôlés. Devenus coupables sauf preuve du contraire ! Devoir donner des informations personnelles, son ADN, ses empreintes à des organismes qui ne parviennent pas à protéger ces données.
On nous pousse à défendre notre liberté d’expression, notre vie privée, notre identité. Alors jouons leur jeu ! Chiffrons nos communications, dissimulons notre identité, exprimons nous sous le couvert de l’anonymat ! Amusons-nous de leurs propres règles.
Contenu :
Vous êtes convié à la création du prochain numéro du magazine LOTFREE. Les sujets habituels sont acceptés. Nous prenons aussi les tutos de crack logiciel, rapports de hack, écriture de malwares, traduction d’articles intéressants. Mais les scénarios, noms ou entités doivent être anonymisés, romancés ou fictifs. Laissons un peu de côté l’orgueil qui se cache souvent derrière les pseudonymes car, après tout, seule la technique compte. Le partage de connaissance est roi.
Vous avez une histoire sur comment vous avez pénétré le réseau de la NSA ? C’est du pipeau ? On s’en fout du moment que la méthodologie semble réaliste et que l’aspect technique est intéressant. De plus personne ne se fait arrêter pour avoir écrit une fiction.
En fait on est prêt à prendre à peu près tout. Vous proposez, on en discute, si ça nous plait ça terminera dans le zine.
